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Samedi 11 novembre 2006

Cette nouvelle catégorie d'articles est consacré aux pilotes de tout temps, essentiellement des pilotes de Formule 1. Ces articles relateront la vie et les exploits de ces hommes. Pour débuter, j'ai biensûr pensé à notre récent retraité de la F1, MICHAEL SCHUMACHER.

 

Michael Schumacher (né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim, près de Cologne, Allemagne), affectueusement surnommé « Schumi » par ses nombreux fans ou le « baron rouge » par les journalistes, en référence à l'as de l'aviation allemande pendant la première Guerre mondiale Manfred von Richthofen, a été sept fois champion du monde de Formule 1. Il vit en Suisse.

Il a débuté en 1991, en remplaçant au pied levé dans l'écurie Jordan Bertrand Gachot, incarcéré en Grande-Bretagne, pour le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps. Dès le Grand Prix suivant, il pilote pour l'écurie Benetton. Dés 1996, il pilote pour la prestigieuse écurie italienne Ferrari, qu'il a contribué à relancer après une longue période d'insuccès. Il détient la plupart des records de la Formule 1 à l'exception des records de précocité et du record de nombre de Grands Prix disputés.

Son frère Ralf, de six ans son cadet, également pilote de Formule 1, est donc son adversaire en course.

À l'issue du Grand Prix d'Italie 2006, au cours duquel il a remporté la 90éme victoire de sa carrière, Michael Schumacher, très ému, annonce qu'il prendra sa retraite à l'issue de la saison 2006. Après seize saisons et un palmarès exceptionnel, Michael Schumacher se retire au terme du Grand Prix du Brésil, qu'il termine à la 4éme place après une remontée exceptionnelle à la suite d'une crevaison en début de course. Il avait commencé la course en 10éme position, était remonté jusqu'à la sixième avant de retomber à la dernière place suite à la crevaison. Il n'aura pas réussi son pari de remporter un huitième titre de champion du monde et laissera son volant au Finlandais Kimi Räikkönen, qui le remplacera en 2007 au sein de la Scuderia Ferrari.

L'ASCENSION VERS LA F1 :

Son père gérant une piste de karting à Kerpen, lieu de résidence de la famille Schumacher, Michael Schumacher est initié dès son plus jeune âge aux sports mécaniques. Il débute la compétition dès 1984, à l'âge de quinze ans. Très vite, les succès arrivent : il devient champion d'Europe de Karting en 1987, puis passe en Formule Ford et remporte le titre national en 1988. L'année suivante, il passe en Formule 3. En 1990, pour sa deuxième année, il remporte le titre de champion d'Allemagne et s'impose également en fin de saison dans le prestigieux Grand Prix de Macao F3 après avoir provoqué un accrochage avec le Finlandais Mika Häkkinen. Cette même année 1990, Michael est incorporé au programme Mercedes Junior Team dans le championnat du monde des voitures de sport. Avec ses camarades de promotion que sont Heinz-Harald Frentzen, Karl Wendlinger et Fritz Kreutzpointer, il côtoie chez Sauber-Mercedes des pilotes d'expérience tels que Jean-Louis Schlesser, Mauro Baldi et Jochen Mass. Toujours en 1991, il participe aux 24 heures du Mans pour la seule et unique fois de sa carrière à ce jour. Il s'y fera remarquer en occupant un temps la deuxième place au général et en repartant avec le meilleur tour en course. Il devra malheureusement abandonner.

DES DEBUTS PROMETTEURS EN F1 (1991-1993) :

En 1991, Mercedes cherche à placer ses jeunes protégés en Formule 1, et en priorité Michael Schumacher. Une opportunité se présente quelques jours avant le GP de Belgique lorsque le pilote franco-belge Bertrand Gachot de l'écurie Jordan est retenu par la justice britannique suite à une altercation avec un chauffeur de taxi londonien. Dès sa prise de contact avec la Jordan, Schumacher impressionne ses ingénieurs. Impression confirmée lors des essais du GP de Belgique disputé sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps, que Schumacher découvre. Qualifié sur la septième place de la grille (devant son expérimenté équipier Andrea de Cesaris), Schumacher n'a pourtant pas l'occasion de se mettre en évidence en course, son embrayage rendant l'âme au bout de quelques hectomètres. Dans les jours qui suivent, Schumacher défraie la chronique en étant au centre d'un bras de fer juridique entre les équipes Jordan et Benetton pour son engagement. Dès le GP suivant en Italie, Schumacher se retrouve sous les couleurs de Benetton-Ford, où il confirme le potentiel entrevu lors de son premier GP. Après De Cesaris, c'est cette fois le triple champion du monde Nelson Piquet, il est vrai démotivé et proche de la retraite, qui fait les frais de la tornade Schumacher.

 

Dès sa première saison complète en Formule 1 en 1992, Schumacher s'affirme comme l'une des valeurs sûres du peloton. Troisième du championnat du monde (derrière les intouchables pilotes Williams-Renault Nigel Mansell et Ricardo Patrese, mais devant Ayrton Senna), il remporte sa première victoire en F1 à l'occasion du GP de Belgique, tout juste un an après ses débuts. Confirmation en 1993, avec une deuxième victoire en GP (au Portugal) et la quatrième place au championnat.

PREMIERS TITRES AVEC BENETTON (1994-1995) :

Début 1994, en égard à ses impressionnantes prestations lors des essais hivernaux, Schumacher est présenté comme le principal outsider d'Ayrton Senna au championnat. Le duel tant attendu entre les deux meilleurs pilotes du monde va pourtant tourner court, puisque après les deux premières manches de l'année remportées par Schumacher (grâce à une meilleur gestion des arrêts au stand au Brésil, et à l'accrochage entre Hakkinen et Senna au Japon), Senna trouve la mort alors qu'il menait la course à Imola, lieu de la troisième épreuve de la saison. Face à une opposition clairsemée, Schumacher a alors le champ libre pour filer vers sa première couronne mondiale. C'est sans compter sur les ennuis de Schumacher et de Benetton avec le pouvoir sportif. À Silverstone, Schumacher est déclassé (il avait terminé 2éme) pour ne pas avoir obtempéré à une pénalité consécutive à une man?uvre illégale (dépassement) lors du tour de formation. Cela lui vaudra une suspension de 2 Grand-Prix pour non-respect du drapeau noir. Puis, en Belgique, il est disqualifié (il avait terminé 1er), les commissaires ayant constaté une usure excessive de la planche de bois située sous la voiture.

Ces différents avatars permettent à l'inattendu Damon Hill, qui endosse avec courage le rôle de pilote Williams numéro 1 depuis la disparition de Senna, de revenir dans la lutte pour le titre. Schumacher doit ainsi attendre l'ultime course de l'année en Australie pour décrocher le titre mondial, titre qui se jouera sur un accrochage avec Damon Hill. Ce dernier était sur le point de le dépasser et de lui prendre le titre mondial puisque l'Allemand venait de partir à la faute et de heurter un muret de béton. Mais malgré ce final chaotique, Schumacher est avec 8 succès (Brésil, Pacifique, St-Marin, Monaco, Canada, France, Hongrie et Europe) en 14 courses, l'incontestable pilote de l'année.

En 1995, avec sa Benetton désormais équipée de l'irrésistible moteur V10 Renault, Schumacher réédite sa domination sur la Formule 1, avec neuf succès (Brésil, Espagne, Monaco, France, Allemagne, Belgique, Europe, Pacifique et Japon) et un deuxième titre mondial, malgré un début de saison un peu chaotique.

UN PARI OSE CHEZ FERRARI (1996-1999) :

L'année 1996 est l'année du changement. Il abandonne l'écurie Benetton avec laquelle il vient de conquérir deux titres mondiaux, et arrive avec son N°1 dans la mythique Scuderia Ferrari, une équipe en pleine reconstruction sous l'impulsion du Français Jean Todt. Pari osé, qui mettra quelque temps avant de s'avérer gagnant. Malgré une voiture peu efficace, il parvient à atteindre la troisième place du championnat des pilotes, en remportant trois GP (une première pour Ferrari depuis la saison 1990). Il gagne ainsi en Espagne sous une pluie battante, au terme d'une domination rappelant les démonstrations des plus grands pilotes de l'histoire, mais aussi en Belgique et surtout en Italie, devant des milliers de tifosi en délire. Ces derniers ont trouvé leur nouvelle idole, et commencent à entrevoir des jours meilleurs pour la Scuderia après les années noires qu'elle vient de traverser.

En 1997, tandis que les progrès de Ferrari se confirment, Schumacher décroche cinq victoires (Monaco, Canada, France, Belgique et Japon) et aborde l'ultime course de la saison avec un point d'avance sur le Canadien Jacques Villeneuve. Surpris par une attaque du Québécois, Schumacher donne un coup de volant en direction de son rival et provoque un accrochage. Las, ce geste n'a d'autre effet que de provoquer son propre abandon, ainsi qu'une immense polémique sur le comportement anti-sportif du pilote allemand. Villeneuve est sacré et Schumacher est déclassé du championnat, pour conduite anti-sportive. Il se verra aussi imposer par la FIA de participer à des actions pour la sécurité routière. Schumacher conservera cependant tous ses points et ses victoires acquis lors de cette saison 1997.

En 1998, toujours sur Ferrari, il gagne six Grands Prix (Argentine, Canada, France, Grande Bretagne, Hongrie et Italie) mais est à nouveau battu au championnat dans l'ultime course de la saison, cette fois par Mika Hakkinen, sur McLaren-Mercedes. En 1999, le duel Hakkinen-Schumacher se poursuit, mais est interrompu par la blessure de Schumacher, victime d'une fracture de la jambe au GP de Grande-Bretagne suite à une violente sortie due à une rupture mécanique dans le virage de Stowe. Il revient en fin de saison pour essayer, sans succès, de faire gagner le titre pilote à son coéquipier Eddie Irvine. Malgré une étonnante démonstration de force en Malaisie où il offre la victoire à Irvine, il est impuissant au Japon pour contrer Hakkinen. Avec deux victoires dans la saison (St-Marin et Monaco), il termine 5éme du classement pilote, et contribue au titre de champion constructeur de la Scuderia Ferrari (le premier depuis 1983).

CONSECRATION - UN REGNE SANS PARTAGE (2000-2004) :

L'année 2000 est celle de la consécration pour le tandem Schumacher-Ferrari. Après un début de saison impérial favorisé par les problèmes de fiabilité rencontré par les McLaren (il remporte les 4 premiers GP en Australie, Brésil, St-Marin, Europe, puis s'impose au Canada) et malgré un passage à vide durant l'été (3 abandons consécutifs notemment) qui permet à Hakkinen de refaire une grande partie de son retard, et même de prendre l'avantage au championnat du monde après le Grand Prix de Hongrie, il est titré après une fin de saison dominatrice puisqu'il gagne les 4 derniers grand prix de la saison (Italie, États-Unis, Japon, Malaisie). Michael Schumacher devient le premier pilote depuis Jody Scheckter en 1979 à être titré sur Ferrari. Ce succès est le premier d'une longue série pour l'Allemand.

En 2001, il décroche son quatrième titre après avoir remporté 9 GP (Australie, Malaisie, Espagne, Monaco, Europe, France, Hongrie, Belgique et Japon). Le scénario se répète en 2002 avec 11 victoires, et un titre acquis dès le GP de France disputé au mois de juillet ! Jamais dans l'histoire un pilote n'avait été sacré aussi tôt dans la saison. Cette saison quasi-parfaite est cependant entachée par le GP d'Autriche, durant lequel Barichello, dominateur durant tout le week-end, est obligé de céder la tête de la course à son coéquipier à quelques encablures de l'arrivée. En 2003, face à une opposition souvent mieux armée (au c?ur de l'été, les Michelin de ses adversaires dominent les Bridgestone de Ferrari), il ne gagne que 6 GP, et doit attendre le dernier GP de la saison pour décrocher son sixième titre, le Finlandais Kimi Raikkonen étant resté menaçant jusqu'au bout. Le titre s'est joué au GP des USA, où Schumi remporta une superbe victoire, sous la pluie, partit de la 7° place sur la grille. Ce titre aura un goût triste pour Michael qui, lors du Grand Prix de Saint-Marin, perdra sa mère, Elisabeth, décédée d'une hémorragie. Ce jour-là, il remporta une belle victoire pour sa mère, son frère Ralf terminera quatrième.

Mais en 2004, Schumacher et la Scuderia reprennent leur domination sur la F1, pour une saison de tous les records. Schumacher s'impose à 13 reprises et est sacré champion du monde pour la septième fois.

UNE ANNEE DIFFICILE AVANT LE RETOUR A LA COMPETITIVITE (2005-2006) :

L'année 2005 se révèle être une année bien difficile pour Schumacher et la Scuderia Ferrari. Au volant d'une voiture équipée de pneus Bridgestone bien peu performants, il ne remporte qu'un seul Grand Prix, celui des États-Unis à Indianapolis, déserté par les pilotes équipés de pneus Michelin (leur pneus ne permettant pas de concourir dans des conditions de sécurité suffisante). Il termine la saison à la troisième place du championnat pilote.

En 2006, sa voiture est plus performante, et le 22 avril 2006, en réalisant le meilleur temps des essais qualificatifs du Grand Prix de Saint-Marin, Michael Schumacher égale le record du nombre de « pole positions » (65), détenu jusque là par le Brésilien Ayrton Senna. Il lui aura fallu 238 GP contre seulement 161 au pilote brésilien pour réaliser cette performance. Cette saison, la lutte pour le titre fut acharnée avec le jeune champion du monde espagnol Fernando Alonso. Le 10 septembre 2006, il annonce sa retraite pour la fin de la saison, après avoir remporté le Grand Prix d'Italie à Monza.

Bien qu'il ait pris la tête du championnat à l'issue du Grand Prix de Chine, alors qu'il ne restait que deux courses à disputer, son abandon lors du Grand Prix du Japon en raison de l'explosion de son moteur et une crevaison dès le début de l'épreuve lors du Grand Prix du Brésil auront eu raison de ses ambitions. Il se retire sur une 4éme place finale, après avoir une nouvelle fois fait la preuve de son immense talent au cours d'une folle remontée depuis la 19éme place.

SON AVENIR :

Le 29 octobre 2006, Ferrari a révélé que Michael Schumacher occupera à l'avenir les fonctions d'assistant de Jean Todt à la direction de la gestion sportive, ce dernier ayant par ailleurs été nommé administrateur délégué de la marque Ferrari. Les nouvelles fonctions du pilote allemand ne devrait pas l'amener à reprendre le volant dans un rôle de pilote-essayeur de luxe comme cela avait été un temps suggéré.

BILAN D'UNE CARRIERE EXCEPTIONNELLE :

Il est toujours difficile de comparer des pilotes qui n'ont pas couru à la même époque, et il serait vain de dire que tel ou tel est le meilleur pilote de tous les temps. Tout au plus peut-on tenter de faire quelques comparaisons chiffrées. Michael Schumacher, au soir de son dernier Grand Prix, détient la plupart des records de Formule 1 et restera pour longtemps la référence de la discipline  :

 

Nombre de titres de champion du monde : 7 titres ? (2éme Juan Manuel Fangio, 5 titres)

Nombre de victoires : 91 victoires ? (2éme, Alain Prost, 51 victoires)

Nombre de victoires consécutives : 7 victoires consécutives (de Europe 2004 à Hongrie 2004) ? (1er ex-aequo Alberto Ascari : 7 victoires consécutives. De Belgique 1952 à Argentine 1953)

Nombre de victoires depuis la pole position : 40 victoires ? (2éme, Ayrton Senna, 29 victoires)

Nombre de victoires dans une année : 13 victoires/18 (soit 72,22%) en 2004 ? (2éme Michael Schumacher 11 victoires/17 (soit 64,71%) en 2002 ? 3éme Nigel Mansell 9 victoires/16 (soit 56,25%) en 1992)

Nombre de deuxièmes places : 43 deuxièmes places ? (2éme Alain Prost, 35 deuxièmes places)

Nombre de pole positions : 68 pole positions ? (2éme, Ayrton Senna, 65 pole positions)

Nombre de départs en première ligne : 115 départs en première ligne ? (2éme, Ayrton Senna, 87 départs en première ligne)

Nombre de podiums : 154 podiums ? (2éme Alain Prost, 106 podiums)

Nombre de podiums consécutifs : 19 podiums consécutifs ? (2éme Fernando Alonso, 15 podiums consécutifs)

Nombre de meilleurs tours en course : 76 meilleurs tours ? (2éme Alain Prost, 41 meilleurs tours)

Nombre de meilleurs tours dans une année : 10/18, soit 55,56% en 2004 ? (1er ex-aequo Kimi Räikkönen 10/19 soit 52,63% en 2005)

Nombre de points marqués : 1369 points ? (2éme Alain Prost, 798,5 points)

Nombre de GP dans les points : 190 GP dans les points ? (2éme Alain Prost, 128 GP dans les points)

Nombre de GP consécutifs dans les points : 24 (de Hongrie 2001 à Malaisie 2003) ? (2éme ex-aequo Michael Schumacher 18 de Saint-Marin 2003 à Espagne 2004 et Fernando Alonso 18 de Turquie 2005 à Allemagne 2006)

Nombre de hat tricks : 22 hat tricks ? (2éme Jim Clark, 11 hat tricks)

Nombre de GP en ayant mené : 141 GP ? (2éme Ayrton Senna, 86 GP)

Nombre de tours en tête : 5 096 tours en tête ? (2éme Ayrton Senna, 2 931 tours en tête)

Nombre de km en tête : 24 070 km en tête ? (2éme Ayrton Senna, 13 430 km en tête)

Nombre de km en tête dans une année : 3357/5574 km en tête en 2004, soit 61,32% ? (2éme Nigel Mansell 3293/4849 km en tête en 1992, soit 67,91%)

STATISTIQUES :

Grands Prix disputés : 250

Victoires : 91 (soit 36,40%)

Points marqués : 1369 (soit 5,48 points par course disputée)

Poles Positions : 68 (soit 27,20 %)

Départs 1ère ligne : 115 (soit 46,00 %)

Deuxièmes places en Grand Prix : 43 (soit 17,20 %)

Troisièmes places en Grand Prix : 20 (soit 8,00 %)

Podiums : 154 (soit 61,60 %)

Dans les Points : 190 (soit 76,00 %)

Meilleurs Tours : 76 (soit 30,40 %)

Nbre courses en ayant mené : 141 (soit 56,40 %)

Tours en tête : 5 096 (soit 36,64 % des tours parcourus)

Kms en tête : 24 070 (soit 36,64 % des Kms parcourus)

Tours parcourus : 13 909

Kms parcourus : 65 697

Hat tricks (Victoire/Pole position/Meilleur tour) : 22 (soit 8,80 %)

Abandons : 54 (soit 21,60 %)

Débuts en F1 : 1991 - Grand Prix de Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps, le 25 août 1991 (Résultat : Abandon au départ - Embrayage)

Première victoire : 1992 - Grand Prix de Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps, le 30 août 1992

Première pole position : 1994 - Grand Prix de Monaco, sur le circuit de Monaco, le 15 mai 1994

Dernière course : 2006 - Grand Prix du Brésil, sur le circuit d'Interlagos, le 22 octobre 2006 (Résultat : 4éme)

Position au championnat 2006 : 2éme - 121 points (après 18 courses)

 

VIE PRIVEE :

Michael Schumacher a épousé Corinna Betsch, ex-petite amie de l'ancien pilote de Formule 1 Heinz-Harald Frentzen, en 1995. Ils ont deux enfants : une fille, Gina Maria (née le 20 février 1997) et un fils, Mick (né le 22 mars 1999). La famille Schumacher habite depuis 1996 à Vufflens-le-Château, canton de Vaud, Suisse. Il se fait construire une demeure au bord du lac Léman à Gland. Les loisirs de Michael en dehors de la F1 sont le football (il a joué dans une équipe semi-professionnelle, de 1996 à 2000, participe régulièrement à des matchs d'exhibition, il joue au FC Echichens), la natation, le tennis et le ski.

Michael Schumacher essaie de préserver au maximum sa vie privée du regard indiscret des médias.

par SOUPLY publié dans : Pilotes
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Mercredi 8 novembre 2006

Vous connaissez la FERRARI 612 SCAGLIETTI. Mais connaissez-vous la FERRARI 612 GP ? Pour commémorer les victoires de la SCUDERIA au Grand Prix de Suisse de 1949 à 1953, FERRARI a produit à MARANELLO une version ultra limitée de la F612 SCAGLIETTI. Au total, neuf F612 GP sont sorties de la firme.

Pour fêter les 3 victoires lors des Grand Prix de 1949 (doublé ASCARI - VILLORESI sur 125/F1 ), de 1952 (doublé TARUFFI - FISHER sur 500/F2) et de 1953 (triplé ASCARI - FARINA - HAWTHORN sur 500/F2), FERRARI a voulu ajouté un parfum d'années 50 à cette F612.

C'est pourquoi, FERRARI a pensé à cette peinture deux tons (intitulé "bicolore" - couleur "gris Silverstone" et "gris Nürburgring"), qui donne un style élégant et décalé, illustrant bien la mode de ces folles années.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ajouter un peu de piment à cette élégante et originale F612 GP, le pack handling GTC (jantes et échappements spéciaux) ainsi que des étriers de frein couleur aluminium ne sont pas de trop.

 

 A l'intérieur, là encore on retrouve l'extravagance des années 50 avec du cuir combiné à de l'alcantara bicolore (rouge et noir). La console centrale est équipée d'un kit carbone spéciale. Même le tableau de bord est traité en couleur deux tons.

Enfin, pour rajouter de l'exclusivité, une plaque argentée signée pour la commémoration, orne cet intérieur.

Pour les amateurs du genre, il faut savoir que les neufs modéles vendus au prix de 250 500 euros, ont tous trouvé un propriétaire.

____________________

FICHE TECHNIQUE :

DONNEES PHYSIQUES :

Architecture : coupé 2 portes 4 places

long. : 4,902 m. - larg. : 1,957 m. - Ht. : 1,344 m.

Réservoir : 108 litres

Coffre : 240 litres

Poids (avec pleins) : 1840 kg.

MOTEUR :

Implantation : central avant

Architecture : V12 à 65°, tout aluminium

Cylindrée : 5748 cm3

Puissance : 540 ch. à 7250 tr./min.

Rapport poids / puissance : 3,4 kg./ch.

Couple maxi : 588 Nm. à 5250 tr./min.

CHASSIS :

Architecture : "space frame"

Matériaux : aluminium

Direction : à crémaillére avec assistance Servotronic

Freins : disques et plaquettes en carbone-céramique avec étriers en aluminium à 4 pistons

TRANSMISSION :

Mode : aux roues arrières

Boîte de vitesses : à 6 rapports avec commode robotisée au volant

ROUES ET PNEUS :

Pneus Pirelli P Zero Rosso sur jantes en alliage léger de 19 pouces

A l'avant : 245/40 ZR 19

A l'arrière : 285/40 ZR 19

ELECTRONIQUE :

Gestion moteur Bosch Motronic ME7 avec accélérateur électronique

Anti-blocage de freins ABS Bosch 5.7 et répartiteur EBD

Contrôle de stabilité et de traction pouvant être déconnecté

Gestion en continu de l'amortissement (2 modes : "normal" et "sport")

Gestion de boîte F1 à stratégie adaptée (3 modes : "normal", "sport" et "automatique")

Contrôle de pression des pneus TPMS

Allumage automatique des phares et capteur de pluie

PERFORMANCES :

Vitesse maxi. : 320 km./h.

0 à 100 km./h. : 4"2

0-1000 m. D.A. : 21"95

Consommation : 20,7 litres/100 km.

EQUIPEMENTS STANDARD :

Phares au xénon avec lave-phares, intérieur cuir, air conditionné, vitres teintées, direction assitée, double airbag, systéme de freinage ABS avec répartiteur EBD, différentiel autobloquant, combiné radio/lecteur de CD, condamnation centralisée, alarme à télécommande, vitres et rétroviseurs électriques, jantes en alliage léger, systéme anti-vol avec alarme et clé à transpondeur, étriers de freins en couleur, ligne d'échappement à sonorité plus sportive avec embouts de sortie spécifiques.

par SOUPLY publié dans : Essais
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Vendredi 3 novembre 2006

C'est en ce 03 novembre 2006 que sort la biographie de MICHAEL SCHUMACHER. Le livre est publié par les éditions allemandes Axel Springer et s'intitule "Le roi Schumi - Sa vie, ses victoires, ses larmes". Le livre de 208 pages raconte la vie du plus